Le 21 septembre dernier, les locaux de Proselis à Savenay ont accueilli une rencontre un peu particulière. Le temps d’une soirée, quelques milliers de kilomètres se sont effacés pour laisser place à des échanges entre la Loire-Atlantique et l’Amazonie.
À l’invitation de Proselis et de l’association nantaise Amazônia, Valdecir Piyãko et Piyõkari Piyãko, représentants du peuple Ashaninka d’Amazonie brésilienne, sont venus partager leur expérience, leur vision de leur territoire et leur engagement pour la préservation de la forêt et de sa biodiversité.
Une rencontre qui a profondément marqué les participants.
Découvrir une autre façon de penser notre rapport au vivant
Au-delà de la découverte de leur quotidien et de leur territoire, les échanges ont permis de mieux comprendre la philosophie qui guide les Ashaninka dans leur rapport à la nature.
Leur communauté est aujourd’hui reconnue pour son engagement en faveur de la préservation de la forêt amazonienne et pour les actions menées afin de protéger leur territoire et, plus largement, le vivant.


Au cours de la soirée, une question leur a notamment été posée : quelle représentation se font-ils de notre manière de vivre et de notre rapport à notre environnement ?
Leur réponse a été aussi simple que directe : nous ne prenons pas suffisamment soin de nos forêts, de notre eau et de notre air.
Une réflexion qui a particulièrement marqué Christophe Dupont-Huin, dirigeant de Proselis :
« Qui dit conditions de vies humaines équilibrées dit forcément biodiversité équilibrée. »
Une phrase qui résume à elle seule l’esprit de cette rencontre : la préservation de la biodiversité n’est pas un sujet éloigné de nos préoccupations quotidiennes. Elle touche directement aux conditions dans lesquelles nous voulons vivre demain et à ce que nous souhaitons transmettre aux générations futures.
Un mécénat de trois ans pour passer de l’engagement à l’action
Cette soirée marquait également une étape importante pour Proselis : le début d’un engagement de trois ans aux côtés d’Amazônia.


Créée en 2017 à Nantes, l’association développe des projets de coopération entre les peuples d’Amazonie et la France. Parmi ses actions figure notamment un projet de bioéconomie dans le Haut Juruá, visant à accompagner le développement d’une filière de production d’huiles essentielles avec les populations locales.
En devenant mécène d’Amazônia, Proselis choisit donc de soutenir dans la durée des projets qui associent préservation de la biodiversité, développement local et coopération entre les territoires.
Pour l’entreprise, ce mécénat s’inscrit pleinement dans sa démarche RSE.
Une RSE qui se vit aussi en dehors de l’entreprise
Chez Proselis, la RSE ne se limite pas à des actions internes ou à la réduction de son empreinte environnementale. Elle passe aussi par le soutien à des initiatives qui font écho à ses valeurs et par la création de liens avec des acteurs engagés sur leur territoire.
Le choix d’Amazônia s’inscrit dans cette volonté : soutenir concrètement une association, contribuer à ses projets et favoriser la rencontre entre des univers qui, au premier regard, semblent très éloignés.
« Nous sommes convaincus que la RSE ne doit pas rester un sujet théorique : elle doit se traduire par des engagements et des actions »,
Christophe Dupont-Huin.
La soirée du 21 septembre en a été une illustration particulièrement forte.
Faire vivre la coopération au-delà de cette soirée
La rencontre organisée à Savenay avait également une autre ambition : faire connaître Amazônia et donner envie à d’autres entreprises du territoire de rejoindre cette dynamique.
Car le mécénat peut prendre différentes formes. Au-delà du soutien financier, les entreprises peuvent mettre à disposition leurs compétences, leur réseau, leur capacité de mobilisation ou encore sensibiliser leurs collaborateurs et leurs parties prenantes.
Cette soirée a ainsi permis de créer un premier cercle autour du projet et d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération.
Pour Proselis, l’engagement aux côtés d’Amazônia ne s’arrête donc pas au 21 septembre. Il marque le début d’une collaboration appelée à se poursuivre pendant trois ans, avec l’envie de contribuer concrètement à des projets qui relient deux territoires et une même conviction : préserver le vivant, c’est aussi prendre soin de notre avenir.
Une soirée qui restera dans les mémoires
Il y a des événements qui se racontent. Et puis il y a ceux qui laissent une impression plus durable.
La rencontre avec Valdecir et Piyõkari fait partie de ceux-là.
Leur témoignage, leur regard sur notre monde et leur engagement pour leur territoire ont offert aux participants un véritable pas de côté. Une occasion de regarder autrement nos propres choix et notre responsabilité collective.
Une soirée riche en échanges, mais surtout une rencontre qui donne du sens à l’engagement de Proselis aux côtés d’Amazônia.
